Sur les sites d’orpaillage, elles sont nombreuses à travailler dans des conditions difficiles pour subvenir aux besoins de leurs familles. Certaines récupèrent les résidus issus du lavage du sable aurifère. D’autres travaillent autour des machines. Des activités qui leur permettent de gagner de quoi nourrir et scolariser leurs enfants. Mais elles les exposent aussi à la poussière, aux produits chimiques, aux incendies et aux violences. Malgré ces risques, ces femmes disent n’avoir d’autre choix que de poursuivre ces activités.