Passer au contenu principal Passer au pied de page
Suivez-nous sur
Studio Hirondelle Yafa
  • Articles
  • Brèves
  • Chroniques
    • Santé
    • Sport
    • Environnement
    • Culture
    • Initiatives
    • Grand Mag
  • Nos programmes
    • Ya’Débat
    • Yafa Soir
  • Fact-checking
  • Vidéos
  • À propos
    • Nos missions et activités
    • Charte Éditoriale
    • Notre réseau
    • Emploi et offres
    • Contactez-nous
  • Articles
  • Brèves
  • Chroniques
    • Santé
    • Sport
    • Environnement
    • Culture
    • Initiatives
    • Grand Mag
  • Nos programmes
    • Ya’Débat
    • Yafa Soir
  • Fact-checking
  • Vidéos
  • À propos
    • Nos missions et activités
    • Charte Éditoriale
    • Notre réseau
    • Emploi et offres
    • Contactez-nous
Ya’DébatYafa SoirFaso Yafa
Studio Hirondelle YafaMenu
  • Articles
  • Brèves
  • Chroniques
    • Santé
    • Sport
    • Environnement
    • Culture
    • Initiatives
    • Grand Mag
  • Nos programmes
    • Ya’Débat
    • Yafa Soir
  • Fact-checking
  • Vidéos
  • À propos
    • Nos missions et activités
    • Charte Éditoriale
    • Notre réseau
    • Emploi et offres
    • Contactez-nous
Suivez-nous sur
05 / 10 / 2020

Burkina Faso : « L’avortement est une conséquence directe des grossesses non désirées », Steevy Yaméogo

La sociologue Alida Da est catégorique : « une vie ne doit pas être ôtée ; qu’elle soit issue d’un viol ou d’inceste ». Une position que Awa Yanogo, coordonnatrice de la Communauté d’action pour la promotion de la santé sexuelle et reproductive et Steevy Yaméogo, activiste  en santé sexuelle et reproductive, ne partagent pas. Elles défendent toutes deux, l’avortement dit sécurisé ou médicalisé, conformément à la loi. Pour Steevy, il faut plutôt s’attaquer aux causes de l’avortement qui est la « conséquence directe des grossesses non désirées». Et elle pointe du doigt la responsabilité des parents. « Combien de parents osent parler de sexualité à leurs enfants de nos jours ? », s’interroge la jeune activiste. « L’avortement sécurisé selon la loi burkinabè est une alternative à certaines contraintes auxquelles l’intéressée fait face », explique-t-elle. Awa Yanogo, coordinatrice de la CAPSSR de préciser qu’« autoriser l’avortement sécurisé ne veut pas dire permettre à tout le monde de le faire à tout vent. C’est une loi qui permet de résoudre un problème d’ordre général ».

Studio Yafa · « Personne ne va à l’avortement en riant » ( Ya’Débat 3/10/2020)
FR

Partager

  • Facebook
  • Linkedin
  • WhatsApp
  • Email
Emissions qui pourraient vous intéresser
FR
Lire l'article
21 / 09 / 2020

Inondations au Burkina : « Nous ne sommes pas résilients aux catastrophes », Valentin Bayiri

Inondations au Burkina : « Nous ne sommes pas résilients aux catastrophes », Valentin Bayiri

21 / 09 / 2020
FR
Lire l'article
29 / 09 / 2020

Salamata Sawadogo, déplacée interne : « Nous ne sommes pas dans de bonnes conditions »

Salamata Sawadogo, déplacée interne : « Nous ne sommes pas dans de bonnes conditions »

29 / 09 / 2020
FR
Lire l'article
14 / 10 / 2020

Burkina : ‘’ L’Etat ne fait rien pour les promoteurs de l’enseignement privé’’

Burkina : ‘’ L’Etat ne fait rien pour les promoteurs de l’enseignement privé’’

14 / 10 / 2020
Studio yafa est un projet de la fondation hirondelle au burkina faso
Ils nous soutiennent
Studio yafa
est un projet de la fondation
hirondelle au burkina faso
Suivez-nous sur
Suivez toute l'actualité de la Fondation Hirondelle et abonnez-vous à toutes nos newsletters thématiques.
@ Fondation HirondelleMentions légalesPolitique de confidentialitéSite web réalisé par Ethicweb
Choisir la langue :
0:00 0:00

Partager sur

  • Facebook
  • Linkedin
  • WhatsApp
  • Email
Bannière de Consentement aux Cookies par Real Cookie Banner